"...don't be stuck in the every day reality, allow yourself to dream, have faith in your wildest dreams." [AaRON]

"Ne restez pas scotchés à la réalité quotidenne. Permettez-vous de rêver. Croyez en vos rêves les plus fous..." [AaRON]

vendredi 25 novembre 2022

LE PASSE ET LE PRESENT



Après avoir lu, d'un trait, les 5 volumes de la saga Louisiane de Maurice Denuzière, grande fresque familiale et historique sur la Louisiane et les Etats du Sud des Etats-Unis aux XVIIIe et XIXe siècles, je me suis attaqué, avec un peu moins d'enthousiasme, à Helvétie, son équivalent pour la Suisse (4 vol.). Bien qu'il soit tout aussi bien écrit et passionnant que la saga précédente, les digressions politico-religieuses sur les frictions entre catholiques et protestants m'ont un peu lassé. J'y ai néanmoins trouvé cette phrase que j'ai eu envie de partager avec vous : 
"Nous devons vivre dans le présent et tenter d'agir, de penser, pour qu'il soit une noble et belle continuation du passé."  
(M. Denuzière, Helvétie T2. Rive-Reine)

mercredi 23 novembre 2022

DANSE : LOST IN MOTION (Chorégraphe : Guillaumé Côté; danseuse : Heather Ogden)

Lost in motion II du chorégraphe canadien Guillaume Côté est interprété par la ballerine Heather Ogden, du National Ballet of Canada, sa femme dans la vie civile. Le titre qui accompagne ce ballet est Avalanche interprété par Leonard Cohen.

Lost in Motion II explores the spectrum of emotions experienced by an Artist as they bare their soul for all to see. The film showcases the Artist's state of mind by depicting her within an ominous yet atmospheric environment where she dances in solitude.  Adorned in a vibrant red dress that reflects the iconic stage curtains of the theatre, she pushes herself to the limits of her seemingly solitude performance. As the film draws to a close, we see that the dancer has in fact been performing on stage the entire time, and that the visual world is a fantasy one created by her imagination.

Director: Ben Shirinian

Choreographer: Guillaume Côté

Dancer: Heather Ogden

Original Story by: Ben Shirinian and Guillaume Côté

DOP: Jeremy Benning, csc

Editor: Jon Devries

VFX: Crush

Producers: Nick Sorbara, Leslie Aimée Gottlieb

Production Company: Krystal Levy Pictures

Funders: bravoFACT, KLP, AnyMotion

"Avalanche" Performed by Leonard Cohen

Courtesy of Sony Music Entertainment Canada Inc


mardi 22 novembre 2022

Benjamin Biolay - Comment est ta peine ? (Clip Officiel)

Cormac THOMPSON interprète "Empty Chairs At Empty Tables" (Comédie musicale "Les Misérables"'

Cyril Mokaiesh, Elodie Frégé - La fin du bal (Clip officiel)

. POESIE : "Ma bohème" Rimbaud . Dessin animé (subtitles)HD

DESSIN ANIME ORIGINAL sur le sonnet d'Arthur Rimbaud "Ma bohème" Création vidéo d'animation personnelle @catartiste réalisée à l'aide des logiciels "Grand Public" Photoshop Elements, Corel Painter Essential, Windows et CorelVideoPro. Musique: Tristan Blaskowitz. Piano Theme. Powered by Jamendo Wladimir Sterzer. Vampires Dance. Powered by Jamendo

Albert Camus - Discours de réception du prix Nobel, 1957

Danse : Music by Seven Pillars of Folly

ORIGINAL - Polina Semionova (HD - Ballet - H. Grönemeyer - instrumental)

Passants du chorégraphe grenoblois Yoann Bourgeois

dimanche 6 novembre 2022

BENJAMIN CLEMENTINE - CONDOLENCE

Benjamin Clementine – Condolence (Condoléances)

Benjamin Clementine, d’origine ghanéenne, est né à Londres en 1988. Victime de racisme et de harcèlement à l’école, il se lance dans la littérature et la musique. Arrêtant ses études à 16 ans sans diplôme, il se fâche avec ses parents et devient un sans-abri en Grande-Bretagne puis à Paris où il joue et chante dans la rue pour gagner sa nourriture pendant 4 ans. En 2012 (il a alors 24 ans), un agent lui donne sa chance et il se produit au Festival de Cannes, aux Francofolies de La Rochelle et aux Transmusicales de Rennes et signe enfin un contrat avec des maisons de disques. Le titre « Condolence » apparaît sur l’album « Glorious You », sorti en 2014.     

[Verse 1]

I swear, that you’ve seen me

Je le jure, que vous m’avez vu

Yes, you’ve seen me here before, before

Oui, vous m’avez vu déjà ici avant, avant

And so don’t tell it, don’t tell it otherwise

Et ne me dites pas, ne le dites pas le contraire

 

[Verse 2]

This voice, this particular voice

Cette voix, cette voix particulière

Yes, you’ve heard it before, before

Oui, vous l’avez déjà entendue

And so don’t you dare tell it

Et alors, vous n’osez pas le dire

Don’t you dare tell it otherwise

Vous n’osez pas le reconnaître

[Chorus 1]

No wonder, why the road seems so long

Pas étonnant que la route paraisse si longue

Cause I had done it all before

Parce que je l’ai déjà faite

And I won

Et j’ai gagné

 

[Verse 3]

You felt this feeling, tell me don’t be ashamed

Vous avez déjà ressenti cela vous aussi, dites-moi, vous n’avez pas à avoir honte

You felt it before, before

Vous aussi vous l’avez ressenti

And so don’t tell me

Et ne me dites pas

Don’t tell me otherwise

Ne me dites pas le contraire

 

[Verse 4]

I almost forgot, foolish me, I almost forgot, forgot

Je l’ai presque oublié, fou que je suis

That where I am from we see the rain

Que d’où je viens on voit la pluie

Before the rain even starts to rain

Avant même qu’elle ne se mettre à tomber

 

[Chorus 2]

No wonder why you’ve been buggering me

Pas étonnant que vous vous soyez foutus de moi

This walk, it's a previous journey

Parce que ce voyage, c’est comme le voyage précédent

And I won

Et j’ai gagné

 

[Verse 5]

Before I was born there was a storm

Avant que je naisse, il y a eu un orage

Before that storm there was fire

Avant l’orage, il y a eu le feu

Burning everywhere, everywhere

Qui a tout brûlé, tout brûlé

And everything became nothing again

Et tout est retombé dans le néant

And then out of nothing

Puis, sorti de nulle part

Out of absolutely nothing, I, Benjamin, I was born

Absolument de nulle part, moi, Benjamin, je suis né

So that when I become someone one day

Alors, quand je deviendrai enfin quelqu’un un jour

I will always remember that I came from nothing

Je me souviendrai que je suis sorti de nulle part

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Cornerstone

La pierre angulaire

Benjamin Clementine

Benjamin Clementine

The People and I

Les gens et moi

Benjamin Clementine

Benjamin Clementine

Hallelujah Money

Alléluia l’argent

Gorillaz

Gorillaz

[Chorus 3]

No wonder, why you’ve been buggering me

Pas étonnant que vous vous soyez foutu de moi

Cause this walk, it’s a previous journey

Parce que ce voyage, c’est comme le voyage précédent

And no wonder why the road seems so long

Et pas étonnant que la route paraisse si longue

Cause I had done it all before

Parce que je l’ai déjà faite

And I won

Et j’ai gagné

 

[Refrain 1]

I’m sending my condolence

J’envoie mes condoléances

I’m sending my condolence to fear

J’envoie mes condoléances à la peur

I’m sending my condolence

J’envoie mes condoléances

I’m sending my condolence to insecurities

J’envoie mes condoléances à l’insécurité

 

[Refrain 2]

You should know by now

Vous devriez le savoir maintenant

You should know by now

Vous devriez le savoir

That I just don’t care

Que je n’en ai rien à foutre

For what you might say

De ce que vous pouvez dire

Might bring someone downhill

Pour rabaisser quelqu’un

 

[Refrain 1]

I’m sending my condolence

J’envoie mes condoléances

 

I’m sending my condolence to fear

J’envoie mes condoléances à la peur

I’m sending my condolence

J’envoie mes condoléances

I’m sending my condolence to insecurities

J’envoie mes condoléances à l’insécurité

[Traduction par Roland Comte]

dimanche 2 octobre 2022

POESIE : MA VALLEE


Ma vallée

 

Comme chaque matin, lorsque je me réveille, je vois, au-delà de la vallée de l’Ardèche, dont le ruban argenté résiste à la sécheresse, le col de l’Escrinet et celui de Mézilhac ombrés de brume. Le soleil qui se lève les colore de rose. Plus tard, les teintes changent et, du rose tendre de l’aube, prennent des tons de mauve puis de bleu.

L’air est léger, les martinets passent en sifflant, frôlant les fenêtres. Je les envie de pouvoir ainsi fendre l’air tout en sachant que, si c’est pour moi une joie, ce n’est pas pour eux un plaisir mais une nécessité et, pour en avoir sauvés à plusieurs reprises, que leur vie est difficile et dangereuse.

Hier soir, ils étaient si haut dans le ciel que l’on avait de la peine à percevoir autre chose que leurs cris.

Après la pluie, la nature revit. Cette année, l’été a été particulièrement chaud. La végétation maltraitée s’était repliée sur elle-même, attendant, avec patience, une embellie qui tardait à arriver. Les feuilles s’étaient recroquevillées, comme un livre qu’on referme, les fleurs ne s’épanouissaient pas, privant les insectes de leur nectar.

Soudain, avec la pluie bienfaisante, elle revit, elle exulte même, elle reprend des forces et nous en redonne.

Ce soir, l’ombre est venue, l’air vibre à nouveau des sifflements des martinets. Jastres s’étire au-dessus de la rivière comme un dinosaure épuisé. Le soleil du couchant caresse ses prairies desséchées et les recouvre d’or.   

(Aubenas, août 2022)



 

samedi 1 octobre 2022

POESIE : "POURQUOI ?"




Photo Yvon Comte


Pourquoi ?

Pourquoi ?

Pourquoi est une question que je ne cesse de me poser

Tout le temps

A tout bout de champ

C’est la question que posent les enfants dès qu’ils grandissent

Au grand désespoir des parents qui, le plus souvent, ne savent que répondre :

« Dis, pourquoi le ciel est bleu ?

« Pourquoi la nuit est noire ?  

« Pourquoi les étoiles scintillent ?

« Pourquoi on vit ?

« Pourquoi on meurt ? …

« Pourquoi on aime ?

« Pourquoi on souffre ?

« Pourquoi ? Pourquoi ? Pour quoi ?

C’est une question lancinante

La question qui me tient en vie

La question

Pourquoi ?

Elle m’empêche souvent de m’endormir

Souvent, elle me réveille

Elle me pousse aussi à continuer à me lever le matin

La question sans laquelle la vie n’aurait pour moi pas beaucoup d’intérêt

On dit que le diable est dans les détails

C’est certes vrai

Et que dieu est partout

C’est aussi vrai

Mais personne ne sait répondre à cette question :

Pourquoi ? Pour quoi ?

 

Roland Comte - Aubenas, Sept. 2022

vendredi 16 septembre 2022

HAIR : "LET THE SUNSHINE IN" (Laisse entrer le soleil)

Hair est une comédie musicale rock de James Rado et Gerome Ragni (pour les paroles) et de Galt MacDermot (pour la musique) créée dans une cave de Broadway en octobre 1967 puis jouée à Broadway au Public Theater à partir d'avril 1968 pendant quatre ans sans interruption. Produit de la contre-culture hippie et de la révolution sexuelle des années 1960, certaines de ses chansons, inspirées de la théorie du New Age, sont devenues des hymnes des mouvements pacifistes contre la guerre du Viêt Nam. Après une première adaptation à Londres, la version française est créée à Paris au théâtre de la Porte-Saint-Martin le 30 mai 1969. Dès sa sortie, l'adaptation française connaît un immense succès. Elle attire un million de spectateurs.

La comédie musicale se joue dans le monde entier à guichet fermé. Les producteurs comprennent vite que les préoccupations de la jeunesse de Tokyo ou de Berlin sont semblables à celles des jeunes américains. Le spectacle est un triomphe aux quatre coins du globe : São Paulo, Sydney, Hambourg, Amsterdam, Tel-Aviv, Londres et Belgrade.

Le clip vidéo qui est présenté est un extrait du film réalisé par Milos Forman en 1979 à partir de la comédie musicale originale.

[Extrait de Wikipédia]


mardi 23 août 2022

UN AN DEJA !




Maman et Arthur


Un an que Maman nous a quittés. Je n'oublierai jamais ce coup de fil de l'hôpital à 6 H du matin pour m'annoncer son décès une heure plus tôt. Je l'avais fait hospitaliser la nuit précédente par les pompiers qui l'avaient conduite aux urgences. A 10 h le vendredi matin, elle avait été transférée en cardiologie, un service qu'elle connaissait bien et où elle avait toujours été bien soignée. Je suis allé lui rendre visite après m'être fait tester pour le COVID. Elle était bien, souriante, bien que très fatiguée. Je lui avais apporté son nécessaire de toilette, ses audiprothèses, quelques vêtements, pensant qu'encore une fois, elle s'en sortirait. Mais son coeur s'est arrêté dans la nuit de samedi. Je ne peux pas dire que j'ai été surpris. Ce fut une libération pour elle et pour moi qui étais allé au bout de mes ressources. On aimerait garder ceux que l'on a aimés, ceux qui nous ont aimés, ceux qui nous ont aidés à grandir et ont toujours été à nos côtés, dans la joie comme dans la peine... Mais la roue tourne, inexorablement.      

vendredi 5 août 2022

MICHEL BERGER : LE PARADIS BLANC

J’ai déjà publié un post sur ce sujet à plusieurs reprises mais la vidéo avait été retirée par YouTube, comme souvent pour des raisons de droits d’auteur. Ce qui m’a fait penser à relancer cet article sur Michel Berger, c’est une émission que j’ai vu le 3 août 2022 à l’occasion des 30 ans de sa mort, suite à une crise cardiaque dans sa propriété de Ramatuelle, à l’âge de 44 ans.

Michel Berger a toujours été l’un de mes compositeurs préférés. J’aime tout particulièrement l’une de ses chansons, Le paradis blanc, composée en 1990, seulement deux ans avant sa mort, comme une sorte de testament prémonitoire. Cette musique et ces paroles correspondent à mon univers et à beaucoup de ce en quoi je crois et j'aspire.

Le paradis blanc

 Il y a tant de vagues et de fumée

Qu'on n'arrive plus à distinguer

Le blanc du noir

Et l'énergie du désespoir

Le téléphone pourra sonner

Il n'y aura plus d'abonné

Et plus d'idée

Que le silence pour respirer

Recommencer là où le monde a commencé

Je m'en irai dormir dans le paradis blanc

Où les nuits sont si longues qu'on en oublie le temps

Tout seul avec le vent

Comme dans mes rêves d'enfant

Je m'en irai courir dans le paradis blanc

Loin des regards de haine

Et des combats de sang

Retrouver les baleines

Parler aux poissons d'argent

Comme, comme, comme avant

Y a tant de vagues, et tant d'idées

Qu'on n'arrive plus à décider

Le faux du vrai

Et qui aimer ou condamner

Le jour où j'aurai tout donné

Que mes claviers seront usés

D'avoir osé

Toujours vouloir tout essayer

Et recommencer là où le monde a commencé

Je m'en irai dormir dans le paradis blanc

Où les manchots s'amusent dès le soleil levant

Et jouent en nous montrant

Ce que c'est d'être vivant

Je m'en irai dormir dans le paradis blanc

Où l'air reste si pur

Qu'on se baigne dedans

A jouer avec le vent

Comme dans mes rêves d'enfant

Comme, comme, comme avant

Parler aux poissons

Et jouer avec le vent

Comme dans mes rêves d'enfant

Comme avant…

mardi 2 août 2022

LE BAL DES LAZE par Michel POLNAREFF (Chanson française-1968)

Mon frère Yvon adorait (et adore toujours) cette chanson. Tout récemment, je l'ai trouvée sur Youtube illustrée d'une vidéo d'un bal sans doute tirée d'un film que je n'ai pas identifié. Les paroles de cette chanson, l'une des plus réussies du chanteur, ont été co-écrites par Polnareff et Pierre Delanoë mais la mélodie, appuyée par une musique d'orgue, est de Polnareff. Voici ce qu'en dit Bertrand Dicale, l'un des meilleurs spécialistes de la musique de variété française : « La mélodie au pas ample et élégant, le dialogue de l'orgue classique et de la basse électrique, l'ambiance du texte — mi-Lawrence, mi-Brontë —, tout est magnifique et révolutionnaire ». 

Le bal des Laze (par Michel Polnareff)


 Je serai pendu demain matin

Ma vie n'était pas faite

Pour les châteaux.

Tout est arrivé ce soir de juin

On donnait une fête

Dans le château.

 

Dans le château de Laze

Le plus grand bal de Londres

Lord et Lady de Laze

Recevaient le grand monde

Diamants, rubis, topazes

Et blanches robes longues

Caché dans le jardin

Moi je serrais les poings

Je regardais danser

Jane et son fiancé.

 

Je serai pendu demain au jour

Dommage pour la fille

De ce château.

Car je crois qu'elle aimait bien l'amour

Que l'on faisait tranquille

Loin du château.

 

Dans le château de Laze

Pour les vingt ans de Jane

Lord et Lady de Laze

Avaient reçu la Reine

Moi le fou que l'on toise

Moi je crevais de haine

Caché dans le jardin

Moi je serrais les poings

Je regardais danser

Jane et son fiancé.

 

Je serai pendu demain matin

Ça fera quatre lignes

Dans les journaux.

Je ne suis qu'un vulgaire assassin

Un vagabond indigne

De ce château.

 

Dans le château de Laze

Peut-être bien que Jane

A l'heure où l'on m'écrase

Aura un peu de peine

Mais ma dernière phrase

Sera pour qu'on me plaigne

Puisqu'on va lui donner

Un autre fiancé

Et que je n' pourrai pas

Supprimer celui-là

(Paroles de Michel Polnareff et Pierre Delanoë, musique de Michel Polnareff)

Le Bal des Laze est le deuxième album de Michel Polnareff, sorti en 1968. La chanson « Le bal des Laze » figure en 10e position sur l’album bien qu’elle lui donne son titre. Le parolier Pierre Delanoë signe là l'un de ses textes les plus poétiques mais aussi les plus sombres. La chanson est l'équivalent d'une confession, d'une autobiographie présentée à la première personne : un roturier amoureux de Jane de Laze, une aristocrate anglaise avec laquelle il a eu une liaison secrète, assiste, caché dans le jardin du château des Laze, au bal donné en l’honneur des fiançailles de Jane et du prétendant que lui ont choisi ses parents. Après avoir tué le fiancé, le narrateur est condamné à mort. À la veille de son châtiment, il se désole de n’avoir pu tuer le nouveau fiancé de Jane.

La chanson n’a pas eu un succès immédiat car son thème, la mort d’un criminel qui ne se repent pas, a empêché les radios de l’époque de la diffuser. Ils lui ont préféré une autre chanson du même album, une pitrerie sans queue ni tête, « Y’a qu’un ch’veu » qui est devenue, par la grâce des discothèques, le tube de l’été 1968, au grand dam de Polnareff, qui croyait dur comme fer au succès (mérité) du Bal des Laze.