"...don't be stuck in the every day reality, allow yourself to dream, have faith in your wildest dreams." [AaRON]

"Ne restez pas scotchés à la réalité quotidenne. Permettez-vous de rêver. Croyez en vos rêves les plus fous..." [AaRON]

mardi 29 mai 2012

UN AN QU'ARTHUR EST AVEC NOUS




Cela a fait un an tout juste hier (lundi de Pentecôte 2011) que j'ai trouvé Arthur devant la porte. Il était en tellement mauvais état que je l'ai cru mort et que, si je me suis baissé pour le ramasser, c'était dans l'idée de l'enlever de devant la porte de mes jeunes voisins qui ont deux petites filles en me disant que, si elles le voyaient, cela allait être un dame. 

Mais, lorsque je l'ai pris, j'ai vu qu'il était encore en vie. Je rappelle cela pour ceux qui n'auraient pas lu le post dans lequel je raconte les circonstances dans lesquelles j'ai sauvé Arthur et qu'il a commencé à faire partie de notre famille. Un an après, il est  toujours avec nous, très handicapé certes (son train arrière a été écrasé, sans doute par une voiture) mais bien vivant et heureux de l'être. Seul, il n'aurait pas survécu longtemps, ne serait-ce qu'à cause des voitures ou des prédateurs. Il était d'ailleurs tellement épuisé lorsque je l'ai ramassé qu'il n'avait peut-être devant lui pas plus d'une à deux heures à vivre.

J'avais déjà eu un pigeon, qui a vécu avec nous 11 ans et est morte (c'était une femelle) de sa belle mort. J'en ai eu un autre, Puck, qui était atteint d'une méningite, et n'a pas survécu. Le lien avait été très fort avec eux, mais il est encore plus fort avec Arthur qui passe le plus clair de son temps avec ma mère ou moi et nous démontre à chaque instant sa totale confiance et son affection sans bornes. Et oui, un pigeon, un simple pigeon, de ceux que certains surnomment avec mépris et dégoût "les rats des villes", sont des êtres intelligents et affectueux. Et, dois-je ajouter, d'une propreté exemplaire ! 
J'ai beau savoir que c'est un peu ridicule, surtout pour un mécréant de mon acabit, mais j'en arrive à penser que le fait que nous l'ayons trouvé un soir de Pentecôte est une drôle de coïncidence (pour ceux dont les notions de religion sont un peu oubliées, je vous joins ce lien avec l'article de Wikipedia qui vous rappellera ce qu'est la Pentecôte).

Peu importe que vous soyez croyant ou pas. Que vous considériez mon amour pour les animaux comme une faiblesse ridicule... Je sais au fond de moi que j'ai raison et que l'amour des animaux est quelque chose de beau, de grand, et que c'est à double sens. A la limite, ils nous donnent plus d'amour que nous ne leur en donnons. Dans le cas d'Arthur, c'est flagrant. Ce n'est pas une reconnaissance du ventre. C'est ainsi, c'est tout, et c'est immense et je pense souvent qu'il fut un "don du ciel".

Je voulais partager ces quelques mots avec ceux qui pourront les comprendre. Tant pis pour les autres. Oui, tant pis pour eux parce qu'ils ne savent pas ce qu'ils perdent.
  

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